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<title>Axel Marion</title>
<description>Président du PDC Lausanne</description>
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<title>Un stade mixte vaut mieux que deux « tu l’auras » !</title>
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<author>noreply@blog.24heures.ch ()</author>
<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 15:23:42 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Clarifions d’entrée les choses. Bien entendu, il serait formidable d’avoir deux stades modernes à Lausanne, l’un dévolu au football, l’autre à l’athlétisme. Evidemment, un match de foot est plus intéressant avec « les pieds dans la pelouse », comme le proposent les enceintes à l’anglaise. Bien sûr, l’enthousiasme des amateurs de sport devant les magnifiques plans du stade des Prés-de-Vidy présentés la semaine dernière est parfaitement compréhensible. Et oui enfin, la capitale olympique se doit d’avoir des installations sportives dignes de ce nom. Le problème est ailleurs : la ville de Lausanne n’a simplement pas les moyens de se payer un tel luxe d’infrastructures !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avec ses 2,3 milliards de dettes, il est peu dire que les caisses de la ville sont vides. La faute en revient à la gestion calamiteuse de la majorité rose-rouge-verte depuis plus de vingt ans, secondée par un directeur des Travaux PLR très dépensier. La conséquence de cette situation désastreuse est que le stade d’athlétisme prévu à la Tuilière est désormais loin d’être bâti, ce que la Municipalité reconnaît d’ailleurs à demi-mot depuis une semaine. Or cette perspective n’est simplement pas acceptable : Lausanne ne peut en effet se payer le luxe de renoncer à une piste d’athlétisme et donc de mettre en péril l’événement-phare qu’est Athletissima !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour éviter l’impasse, la solution du stade mixte doit revenir au centre du jeu. Deux options sont possibles : l’intégration d’une piste en tartan dans le projet de nouveau stade, comme l’a proposé depuis déjà un an le PDC lausannois pour ouvrir le débat, ou…la rénovation définitive de la Pontaise! Cette dernière proposition avait certes été clairement écartée par un vote populaire en 2009, mais les errements de la Municipalité vont fatalement relancer le débat. Et de toute façon, plusieurs millions devront être investis « à perte » dans la rénovation « provisoire » du stade…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nos autorités se retrouvent aujourd’hui piégées par les promesses démagogiques faites aux clubs sportifs comme aux habitants de la ville. Après avoir promis monts et merveilles, elles sont confrontées à la dure réalité financière qu’elles ont elles-mêmes générées. Comment justifier d’investir pour deux stades alors que l’on a aussi prévu un M3, un palais de Beaulieu rutilant, la rénovation de la place de la gare, une nouvelle place de la Sallaz, etc. ? Dans ce contexte difficile, des choix doivent être faits. Attentif aux besoins de la classe moyenne et des familles, Le PDC lausannois estime que les maigres ressources de la ville seront bien mieux investies dans des places de crèches et l’engagement de policiers que dans deux stades. Ce petit sacrifice à consentir par les amateurs de sport sera porteur de grands bénéfices pour la collectivité. C’est sans aucun doute faire preuve de responsabilité politique et de capacité d’anticipation que de le dire clairement aujourd’hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Réflexion&quot; paru dans le 24 heures du 22 février 2012&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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<title>La classe moyenne ne doit plus être le pigeon de service</title>
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<author>noreply@blog.24heures.ch ()</author>
<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 18:41:55 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Au secours de la classe moyenne! C'est le thème de campagne du PDC vaudois pour ces élections cantonales. Un choix moins surprenant qu'il peut paraître au premier abord. Notre combat en faveur des familles - qui reste au coeur de notre action - s'inscrit en effet parfaitement dans ce cadre, étant entendu que les parents qui ont le plus besoin d'une réforme du système sont ceux qui appartiennent à la classe moyenne. Les ménages faisant partie de la classe aisée ont les ressources pour faire face aux rigueurs de la crise, et les familles paupérisées peuvent compter à bon droit sur le soutien de la collectivité via les subsides à l'assurance-maladie, les loyers modérés, etc. Par contre, entre les deux, la classe moyenne souffre d'abandon. Entre les assurances, le loyer, les impôts, les frais de transport et autres prélèvements obligatoires et charges diverses, cette catégorie de population a des fins de mois difficiles. Habituée à serrer les dents, trop fière et sans doute trop occupée par les tâches de la vie quotidienne pour réagir avec fermeté, elle se laisse lentement consumer. C'est cette réalité qu'il faut s'employer à changer! Car la prospérité de notre pays en dépend. Si la classe moyenne tousse, tout le pays s'enrhume....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'est du reste pas surprenant que le PDC empoigne ce combat. Les socialistes sont historiquement liés au monde ouvrier, et représentent maintenant de plus en plus les élites intellectuelles. Le PLR quant à lui incarne la &quot;classe dominante&quot; et l'héritage de la bourgeoisie. L'UDC est passée du monde agricole au populisme anti-tout. Enfin les Verts sont restés en bonne partie associés à leur thématique dominante, l'environnement. Si tous ces partis ont un discours sur la classe moyenne, aucun d'entre eux ne peut prétendre se fonder sur la réalité du citoyen &quot;lambda&quot;, qui assume quotidiennement son travail sans dogmatisme idéologique ni râleries permanentes. Seul le Centre a maintenant cette liberté d'action et de pensée qui lui permet d'agir sans parti pris au bénéfice de la majorité silencieuse de notre pays, soit la classe moyenne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'actualité nous rappelle cette situation tous les jours. Dans &quot;le Matin&quot; d'aujourd'hui, le président de la Migros Claude Hauser estime que les Suisses sont des &quot;pigeons&quot; en se laissant imposer des prix excessifs sur les biens de consommation. S'il n'est guère convenable de traiter ainsi ses propres clients, il a raison sur le fond. Il faut cependant élargir le propos au champ plus général du politique. Si les autorités ne prennent pas garde à limiter les ponctions sur le &quot;consommateur moyen&quot; (on en revient à la classe moyenne), celui-ci se laissera envahir par le rejet du système, réagira comme le font les &quot;Indignés&quot; ou viendra grossir le vote des partis populistes. Personne n'y gagnera rien, et surtout pas cette majorité silencieuse. Offrons-lui des pistes de solutions raisonnables mais concrètes avant que le dégoût s'installe!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>D'une année (politique) à l'autre...</title>
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<author>noreply@blog.24heures.ch ()</author>
<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 20:33:32 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Voici Noël! L'occasion de faire le point sur l'année écoulée, riche en actualité politique, et d'envisager quelques pistes pour la prochaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au niveau mondial, on retiendra certainement deux séries d'événements majeurs en 2011: le Printemps arabe et la crise de la dette en Europe. Quelle différence entre les deux! Le premier symbolise ce qu'il peut y avoir de meilleur dans l'homme: le courage de se battre pour sa liberté, la volonté d'en finir avec les tyrannies, le sentiment d'appartenance à une fraternité internationale (grâce aux réseaux sociaux notamment) - ceci même si la situation actuelle dans les pays &quot;libérés&quot; est loin d'être rose. A l'inverse, la crise de l'euro symbolise la décrépitude du monde occidental et européen, enferré dans ses compromissions politiques et financières, et la faiblesse de dirigeants incapables de tracer une ligne claire dans leurs actions...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quel contraste! Des pays arabes, longtemps considérés comme arriérés, qui manifestent leur modernité, leur envie de rejoindre le monde occidental et ce dernier qui se décrédibilise dans le même temps, notamment l'Union européenne, porteuse d'un rêve merveilleux dans la 2e moitié du 20e siècle et maintenant échouée sur des rivages vaseux...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces deux mouvements de fonds nous interpellent sur nos actions de citoyens - et pour certains d'entre nous, de femmes ou d'hommes politiques. Il existe sans doute deux manières fondamentalement différentes de réagir. La première se retrouve sous les traits des &quot;Indignés&quot; qui se mobilisent en Espagne, en Grèce, aux Etats-Unis et ailleurs. Ceux-ci espèrent que leur révolte permanente fera changer les choses par un rapport de force avec les décideurs, les &quot;possédants&quot;. C'est une noble ambition, mais tout porte à croire qu'elle s'éteindra petit à petit, faute de résultat et de combattants suffisamment décidés à tenir ce bras de fer durant des mois et des années.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une autre réaction possible consiste à essayer d'améliorer le système de l'intérieur, en acceptant ses structures fondamentales (surtout quand il s'agit d'Etats démocratiques) et en essayant d'agir par ses organes légitimes. Cette démarche, que l'on pourrait qualifier de &quot;parlementaire&quot;, est certainement moins spectaculaire - et donc moins médiatique - mais plus porteuse à long terme que la précédente, par la capacité des acteurs à influer sur l'élaboration des lois et sur le contrôle de l'action gouvernementale. Pour ma part, c'est celle dans laquelle je me reconnais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les élections cantonales de mars prochain, auxquelles je me porterai candidat sur le district de Lausanne, seront ainsi l'occasion de débats passionnants (j'espère!) sur les enjeux d'équité sociale et du rôle de l'Etat. Elles seront l'occasion pour le citoyen de se déterminer sur des choix de société, et de choisir les femmes et hommes politiques qui les représentent au mieux. J'aurai l'occasion, via ce blog, d'expliciter la mienne. Mais à la fin, il restera à tous ceux qui ont le droit de vote de faire l'acte essentiel...voter!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'ici là, je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes de fin d'année et une très heureuse année 2012!&lt;/p&gt;
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<title>Les jeunes au coeur de la semaine politique!</title>
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<author>noreply@blog.24heures.ch ()</author>
<pubDate>Sun, 02 Oct 2011 23:37:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Les jeunes ont été au centre de quatre actualités politiques et médiatiques cette semaine. Petit tableau en quatre dates :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce mardi, le Conseil national décidait d’interdire la publicité pour le petit crédit. Cette mesure est destinée à lutter contre l’endettement endémique des jeunes, qui fait de plus en plus de ravages. Il était temps que les chambres fédérales prennent position sur cet enjeu capital pour toute une génération. Comment peut-on accepter que des jeunes se retrouvent piégés avec plusieurs dizaines de milliers de francs de dettes à 20 ans à peine ? Surtout que cet endettement consolide la société de consommation, voire des comportements anti-écologiques et dangereux comme le leasing de voitures surpuissantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mercredi, on apprenait les chiffres de l’assurance-maladie obligatoire pour 2012 : + 4,4% d’augmentation moyenne pour les jeunes jusqu’à 24 ans ! Il y a décidément une question (philosophique) que je me pose : comment se fait-il qu’une tranche d’âge sensée être au top de sa forme soit prétéritée dans le système de l’assurance-maladie ? En quoi les jeunes présentent-ils un profil particulièrement à risque ? De plus, est-il logique d’augmenter constamment les primes d’une population qui n’a que peu de moyens ? N’est-ce pas contradictoire avec la mesure décrite au paragraphe précédent ? Bref… Oui à une caisse unique pour l’assurance obligatoire si elle arrive à résoudre cette quadrature du cercle !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jeudi, divers organismes dont le Conseil suisse des activités de jeunesse (CSAJ) et le groupe vaudois de liaison des activités de jeunesse (GLAJ-Vaud) ont sorti un flyer rappelant l’existence du congé jeunesse. Il s’agit d’une disposition du code des obligations permettant aux jeunes jusqu’à 30 ans de bénéficier de 5 jours de congé (a priori non payé) pour des activités bénévoles d’encadrement et de formation. Cette disposition existe depuis 20 ans cette année mais reste encore largement méconnue…malheureusement ! Elle est pourtant d’une aide précieuse pour les jeunes qui donnent de leur temps pour la collectivité et développent ainsi des qualités précieuses, aussi pour leur employeurs. A noter au passage, et avec remerciements, le soutien indéfectible des représentants des entreprises (le centre patronal vaudois p.ex.) pour la promotion de ce congé jeunesse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vendredi, les chambres fédérales ont mis la dernière main à la révision de la loi fédérale sur les activités de jeunesse. Cette révision conduit notamment à la reconnaissance pleine et entière des activités en milieu ouvert (animation socioculturelle, ou encore les « centres de loisirs »). Par contre, les conditions se durcissent pour le soutien aux organisations de jeunesse et les montants prévus (9 millions) ne sont de toute évidence pas à la hauteur. « Bien » mais « peut mieux faire » sont donc les conclusions auxquelles arrivent les organisations de jeunesse quant à cette nouvelle loi. Il est maintenant essentiel que les chambres acceptent la disposition Viola Amherd qui demande la création d’une base constitutionnelle donnant des compétences à la Confédération dans le domaine de la politique de la jeunesse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une chose est certaine : les prochaines élections fédérales seront capitales aussi en matière de politique de jeunesse. Aux citoyens de jouer…&lt;/p&gt;
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<title>Cinq bonnes raisons de voter oui à la LEO</title>
<link>http://axelmarion.blog.24heures.ch/archive/2011/08/24/cinq-bonnes-raisons-de-voter-la-leo.html</link>
<author>noreply@blog.24heures.ch ()</author>
<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 23:19:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;A quelques jours du scrutin, et alors que la campagne fait rage sur ce dossier brûlant, il n’est pas inutile de rappeler quelques bons arguments pro-LEO :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;1) La LEO n’est pas un avatar d’EVM. Le projet rompt clairement avec les éléments les moins réussi de cette réforme des années 90, sans pour autant revenir aux années 60. Contrairement à ce qu’affirment les initiants, la LEO n’est pas animée par une pédagogie « socioconstructiviste » ou « piagétienne » (o apparaissent ces termes dans le texte ?) mais tiennent compte du besoin de retour à un enseignement plus structuré. On peut certes invoquer le fait que la LEO laisse la liberté pédagogique…mais c’est le cas aussi d’Ecole 2010, qui se contente simplement de privilégier les pédagogies « dites explicites » ! On se rend donc compte à la lecture des textes (beaucoup plus éclairante que les gesticulations de campagne) que la LEO permet le même retour à un enseignement plus structuré qu’Ecole 2010 ;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2) Ecole 2010 met en péril l’harmonisation intercantonale. Contrairement au projet LEO, l’initiative n’est pas entièrement conforme au concordat HarmoS, dont les objectifs politiques ont été voulus par 86% des Suisses en 2006. Certes, elle pourra être adaptée par le Gand Conseil le cas échéant. Mais il s’agira d’un bricolage dont le résultat sera difficilement convainquant (et qui promet par ailleurs de belles bagarres entre les députés). Quant au plan d’étude romand (PER), qui doit être implémenté en 2012, inutile de dire que son introduction se fera sous de sérieuses réserves si l’initiative l’emporte ;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;3) La LEO est le projet qui répond le mieux aux besoins de l’économie et de la société en général. Ecole 2010 prétend améliorer le niveau des élèves à leur sortie de l’école mais en reste à des slogans généraux. Développer la VSO comme une véritable voie pré-professionnelle ? Fort bien, mais après ? La LEO, elle, apporte des solutions concrètes : 18 semaines d’école en plus pour chaque élève au terme de sa scolarité, une augmentation des heures de cours en français et en mathématiques. Et ceux qui se destinent à un apprentissage auront au programme des « options orientées métiers » qui leur permettront de se faire une idée du monde du travail et les confronteront concrètement aux attentes des employeurs ;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;4) La LEO n’est pas un projet gauchiste. A moins bien sûr de considérer que les radicaux et libéraux, qui soutiennent la LEO, sont des crypto-socialistes. Le projet de loi a clairement évolué depuis la mise en consultation et reflète maintenant les positions réunies de la gauche et de la droite, excepté l’UDC, le centre patronal et quelques acteurs politiques isolés. Comment admettre dans cette configuration que la LEO est un projet socioconstructiviste limite baba-cool? Enfin, imaginer que la LEO est un plan socialiste pour sous-éduquer la jeunesse et se créer des électeurs – argument entendu ça et là – est au mieux un triomphe de la mauvaise foi, au pire une forme de paranoïa politique inquiétante ;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;5) Par contre, Ecole 2010 n’est pas une démarche apolitique comme le prétendent ses défenseurs. Elle s’inscrit clairement dans la vision conservatrice et très libérale de l’UDC, de la ligue vaudoise et du centre patronal, qui la soutiennent officiellement et financent sa campagne. Il y a d’ailleurs fort à penser que si ces organisations l’emportent le 4 septembre, elles ne s’arrêteront pas en si bon chemin et entreprendront d’autres démarches pour ramener l’école en arrière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le PDC vaudois, tout comme la majorité des partis représentés au Grand Conseil, soutient la LEO et s’est prononcé contre Ecole 2010. J’espère que les Vaudoises et Vaudois feront le même choix dans 10 jours.&lt;/p&gt;
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<title>Pourquoi ne pas élire au centre ?</title>
<link>http://axelmarion.blog.24heures.ch/archive/2011/02/27/pourquoi-ne-pas-elire-au-centre.html</link>
<author>noreply@blog.24heures.ch ()</author>
<pubDate>Sun, 27 Feb 2011 23:29:27 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;mso-ansi-language: FR-CH;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;On entend souvent dire que la meilleure politique du centre, c’est la rencontre (voire le choc) des projets de droite et de gauche et les compromis qui en ressortent. Ce qui expliquerait pourquoi les électeurs accordent leurs voix à des partis clairement profilés d’un côté ou de l’autre de l’échiquier, alors qu’ils espèrent une politique équilibrée et nuancée – tel que cela ressort de la plupart des votations. Comment expliquer ce paradoxe&amp;nbsp;? Cela tient sans doute au fait que les partis du centre, et le PDC en premier lieu, n’ont pas su expliquer ce qu’ils apportaient en plus, en quoi leur politique n’était pas simplement celle du «&amp;nbsp;juste milieu&amp;nbsp;» mais bien d’un projet dynamique et original. Les présentes élections communales nous apportent cette opportunité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;mso-ansi-language: FR-CH;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;mso-ansi-language: FR-CH;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Prenons des exemples tirés de la campagne à Lausanne. En matière de sécurité, le PDC aborde deux problématiques complètement délaissées par les autres partis – les cambriolages (pourtant 86% des délits selon la dernière enquête statistique) et l’éclairage public, notamment celui des passages souterrains. En évitant le délire sécuritaire et le déni de réalité, nous proposons ainsi des mesures concrètes qui permettraient d’améliorer le quotidien des Lausannois. Autre exemple, les finances publiques et les grands investissements prévus. Sans remettre en cause la nécessité de créer ou rénover les infrastructures nécessaires pour le développement de la ville, on peut se demander s’il est pertinent que tant de chantiers soient menés durant la même décennie à Lausanne (Métamorphose, Beaulieu, Axes forts, etc.). La nécessaire réduction de la dette, sans compter encore le énième renflouement de la Caisse de pensions, ne pourra passer que par une réduction du train de vie communal ET une révision des investissements. Curieusement, aucun des principaux partis ne le mentionne aujourd’hui. Un troisième exemple concerne l’accueil préscolaire&amp;nbsp;: bien que faisant partie de l’opposition au Conseil communal, nous reconnaissons les mérites de l’action des Municipalités précédentes qui ont largement développé les places en crèches et garderies. Nous souhaitons simplement poursuivre cet effort en misant essentiellement sur le partenariat public-privé, afin de soulager les finances publiques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;mso-ansi-language: FR-CH;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;mso-ansi-language: FR-CH;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Suivant ces exemples, le PDC démontre ce que le centre peut amener à la vie politique&amp;nbsp;: une approche décomplexée, fondées sur des valeurs fortes – la proximité, la subsidiarité, le souci de trouver des solutions réalistes et viables sur le long-terme – et la prise en considération des meilleures idées, et non sur des idéologies dépassées qui crispent le débat politique. De «&amp;nbsp;ventre mou&amp;nbsp;» du jeu politique, tel qu’il est encore perçu aujourd’hui, le centre devient alors au contraire celui par qui la solution arrive. Si cette philosophie est la vôtre, nous ne pouvons que vous inviter à choisir la liste 10 le 13 mars prochain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Candidat à la Municipalité de Lausanne!</title>
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<author>noreply@blog.24heures.ch ()</author>
<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 15:33:00 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-family: Arial; color: black; font-size: 11pt; mso-ansi-language: FR-CH;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;A l’occasion de ces élections communales, j’ai l’honneur et la responsabilité d’être le candidat du PDC à la Municipalité. Mon profil en quelques lignes&amp;nbsp;: né à Lausanne il y a 32 ans de parents français et belge, j’y ai vécu la plus grande partie de ma vie. Je suis titulaire d’une licence ès Lettres de l’UNIL et d’un master en relations internationales de l’IHEID de Genève, et travaille aujourd’hui comme chargé de mission au sein du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture de l’Etat de Vaud. Je reste très actif au niveau associatif, notamment comme co-président du Conseil suisse des activités de jeunesse. Sur le plan politique, je suis actuellement vice-président de la section lausannoise du PDC et membre du Conseil communal depuis 2007. J’ai cette année l’honneur de présider la commission de politique régionale, dernière-née des commissions permanentes du Conseil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; color: black; font-size: 11pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-family: Arial; color: black; font-size: 11pt; mso-ansi-language: FR-CH;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Mon programme pour ces élections concorde absolument avec celui de la liste PDC pour le Conseil communal. Ce dernier s’articule autour des quatre grandes priorités que sont la politique familiale, le logement et les finances, l’urbanisme et la sécurité. Dans chacun de ces thèmes nous proposons des mesures concrètes pour améliorer le quotidien des Lausannois, comme par exemple le développement des partenariats public-privés pour l’accueil de jour des enfants, l’assainissement des passages souterrains afin d’améliorer le sentiment de sécurité ou encore le renforcement des mesures contre le fléau des cambriolages. Sur la question des finances publiques, nous nous inscrivons clairement dans la philosophie du centre-droite, qui vise à réduire le train de vie de la Ville et la dette communale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR-CH&quot; style=&quot;font-family: Arial; color: black; font-size: 11pt; mso-ansi-language: FR-CH; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot; xml:lang=&quot;FR-CH&quot;&gt;Nous espérons que ces élections nous permettront de faire exister au sein du Conseil une sensibilité du centre, qui correspond à une vraie attente au sein de la population lausannoise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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